L'expérience Noma

Publié le par Marjorie

Alors voilà. Après un harcèlement sans relâche du standard téléphonique, nous connaissons par coeur les quelques mots du répondeur. En vain, nous restons frustrés face à cet enregistrement impénétrable. Et puis... avec le coup de pouce d'un bienfaiteur, nous décrochons une précieuse réservation.

 

 

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Le chef René Redzepi

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La préparation du fameux steak tartare

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Premières bouchées : une partie du bouquet de fleurs posé sur la table se mange

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Chaque samedi soir, après le service, la brigade se lance des défis et présente des plats

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Noma, pour ceux qui l'ignorent encore, c'est l'une des tables les plus médiatiques au monde. Elle s'enorgueillit, depuis deux ans consécutifs, du titre de meilleur restaurant de la planète. Alors forcément, dans l'univers des gastronomes Noma on en parle, on en parle, on en reparle, on entend des tonnes de choses, on connait déjà tout. C'est donc avec une certaine peur au ventre qu'on se rend là-bas. La peur d'être déçu par un engouement impressionnant.


Ce n'est pas un acte anodin de faire un aller retour à l'autre bout de l'Europe, le temps d'un week-end, juste pour aller dîner dans un restaurant. J'abordais les choses avec une curiosité naïve, persuadée que l'expérience valait à elle seule le détour.


Ce dîner au final j'ai du mal à le retranscrire et même à le décrire. Parce qu'il est difficile de raconter ces choses qui se vivent à un instant précis dans un contexte particulier. On écarquille les yeux, on écoute, on regarde, on ressent, on s'interroge, on déteste, on se perd, on se délecte, on pense, on  partage, on rit... Et au final, une seule certitude : ce détour sera gravé à jamais dans nos mémoires.

Publié dans Restos & adresses

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E

Retranscrire des émotions, cela reste un exercice difficile simplement parce qu'on se met des barrières, parce qu'on a peur de se dévoiler par souci de pudeur. C'est bien dommage...j'ai pleuré en
dégustant chez un vigneron l'année dernière...et en écrivant mon article j'ai encore pleuré. Et finalement tout fut couché tout seul, de manière très spontanée au milieu d'une nuit agitée. Le
résultat est à l'image du moment...bousculant...il fallait juste oser, et sincèrement, je ne regrette rien!
http://www.sommelier-vins.com/article-claude-dugat-gevrey-chambertin-65638632.html
(Mis l'article en lien plus haut) car je pense que le lien ne fonctionne pas en commentaire.
Alors ma foi, pourquoi ne pas te lancer à ton tour, Marjorie ?

Emmanuel


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M


Ce n'est pas de la pudeur mais ce n'est pas évident de raconter ce genre d'expérience singulière. Surtout je ne crois pas que les mots puissent attester de ces moments.


Cela dit plusieurs personnes sont, on dirait, restées sur leur faim. Du coup, je planche sur un petit post de complément.


Merci pour ton message touchant Emmanuel ;)



L

Quelle chance !! déjà d'y diner mais surtout de pouvoir te faufiler dans les coulisses, c'est mon rêve le Noma... un jour... ;-)


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M


Effectivement, nous avons eu beaucoup de chance !



L

J'ai encore vu un reportage l'autre jour ... ça laisse juste reveur !


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M


C'est effectivement quelque chose une expérience aussi indescriptible qu'un rêve !